vendredi, septembre 15, 2006

Pascal Smet (SP.A): "L'existence de communes comme Koekelberg et Saint-Josse n'a pas de sens."

Faut-il réduire le nombre de communes ?

Brigitte Grouwels (CD&V) Je suis favorable à leur suppression. Ce sont des sources de blocage. Mais il faut garder une gestion décentralisée des quartiers, comme à Montréal. On conteste cette approche en se référant à Anvers. La naissance des districts y est survenue trop tard, mais beaucoup de choses n'auraient pas pu se réaliser sans la fusion des communes. Je sais aussi que les francophones sont inquiets de voir leur prédominance disparaître au niveau communal, mais il y a peut-être quelque chose à prévoir au niveau des districts.

Pascal Smet (SP.A) Je n'exclus pas qu'il faille plus de communes, mais avec d'autres compétences : la propreté, les petits permis... Avec, à leur tête, un président - je ne sais pas s'il faut encore parler de bourgmestre. Pour le moment, elles ont surtout un rôle de blocage. Et elles sont en charge de la police. Or, à mes yeux, il faut une seule zone de police. Cela ne veut pas dire une seule tête et un seul commissariat. Sans oublier la proximité. Inspirons-nous de ce que l'on dit dans le monde de l'entreprise : « Think global, act local ». La question des frontières communales se pose. L'existence de communes comme Koekelberg et Saint-Josse n'a pas de sens. Il faut aussi encourager la solidarité entre les communes.

Guy Vanhengel (VLD) Non. Une réduction du nombre des communes nous demanderait beaucoup d'énergie. Ce serait une opération dont le profit serait très réduit. Je préfère travailler sur un meilleur dialogue entre la Région et les communes.

(Le Soir 15 septembre 2006)


Qu'en pensent les candidats SP.A de la Liste du Bourgmestre à Saint-Josse, Bea Meulemans (n°2) et Jules Spooren (échevin sortant, n°27) ?

9 Comments:

Blogger Willy Vanderkeerssen said...

Et pourquoi ne pas fusionner les communes "à facilités" de la périphérie aux communes voisines de la Région de Bruxelles-Capitale et rendre à la petite commune de Saint-Josse-ten-Noode ce qui lui a été "emprunté" en 1853 par la Ville de Bruxelles et la commune d'Etterbeek ?

vendredi, septembre 15, 2006 2:12:00 PM  
Blogger nescio said...

olé ... un peu de blabla communautaire pour envenimer les elections, toujours tres pertinent et intéressant ! je crois que jules spooren s'en fou éperdument et que beatrice meulemans a d'autres chats a fouetté.

la question qui ce pose est de savoir si bruxelles est bien géré et si les communes avec leurs compétences actuelles sont un bon instrument?

ça vaut la peine d'y réfléchir non ... ?

vendredi, septembre 15, 2006 3:08:00 PM  
Blogger Willy Vanderkeerssen said...

Lorsqu'on est francophone, on ne peut accepter que la démocratie soit bafouée à la Région de Bruxelles-Capitale où il faut beaucoup moins de voix à un néerlandophone qu'à un francophone pour se faire élire au Parlement bruxellois sans parler des deux postes de ministres offerts aux néerlandophones. Pourquoi cxe deux poids, deux mesures et pourquoi devons-nous subir les insultes racistes d'une Brigitte GROUWELS qui préfère s'entourrer de néerlandophones "bilingues" (?) incompétants que de francophones unilingues compétents ? Est-ce avec de tels raisonnements que la Région de Bruxelles-Capitale sera bien gérée ? Espérons plutôt qu'en 2007 l'ensemble des partis francophones et démocratiques oseront dire "non" à la Flandre et qu'ils exigeront le rattachechement géographique des régions de Bruxelles-Capitale et walonne ! Et tant pis si Juul SPOOREN s'en fout !

vendredi, septembre 15, 2006 5:01:00 PM  
Blogger nescio said...

par ailleurs Mr. Vanderkeerssen, hier vous avez écrit sur ce blog : 'Des fautes portant sur les noms sont un signe de grossièreté ! '
alors pourquoi écorcher le nom du conseiller jules spooren (juul?), Pourquoi ces deux poids, deux mesures ? ;-)

vendredi, septembre 15, 2006 6:03:00 PM  
Blogger Willy Vanderkeerssen said...

Parce qu'en réalité il s'appelle Juul (pour son électorat) et non Jules ! Juul = Jules : CQFD !
Mais on s'éloigne de l'importante problématique des 90% de Bruxellois francophones qui sont brimés par 10% de Bruxellois néerlandophones !

vendredi, septembre 15, 2006 9:58:00 PM  
Blogger Frédéric Jottrand said...

Après tout, quand on entend le bourgmestre de Saint-Josse déclarer qu'il n'arrive pas à trouver 27 candidats comptents pour sa liste à Saint-Josse, et qu'il est donc obligé d'aller en recruter au-delà des frontières communales, c'est un aveu que cette commune n'est plus capable d'exister en tant que telle, non ?

samedi, septembre 16, 2006 12:43:00 PM  
Blogger nescio said...

ah bon...vous n'exagerez pas un peu la ... brimés ? ...non mais, je ne 'brime' personne moi.

en plus la réalité bruxelloise est un peu plus compliqué que 10% de Flamands et 90% de Francophones...pourquoi doit-on choisir ? Moi comme 'bilingue' néerlandophone (je sens déja votre mépris a mon égard - bien que je maîtrise mieux le Français que votre copain Mr Impatient) je passe de l'un a l'autre et mes voisins turcs ne s'interesse vraiment pas a la guégeurre communautaire, (moi non plus d'ailleurs...)
mais bon, je vous laisse rêver d'un Bruxelles sans Flamands géré par Olivier Mangain, oh quel paradis !

samedi, septembre 16, 2006 12:54:00 PM  
Blogger nescio said...

pardon Maingain ! sorry hein

samedi, septembre 16, 2006 12:55:00 PM  
Blogger Willy Vanderkeerssen said...

Nescio, en tant que Flamand de Bruxelles, vous devez reconnaître que vous avez l'avantage de faire partie de la minorité la mieux protégée du pays. Je ne doute pas de votre bilinguisme et du fait que vous parlez mieux le français que mon ex-président Impatient (faire pire que lui tiendrait du prodige de l'inculture) !

samedi, septembre 16, 2006 7:08:00 PM  

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